mardi 19 septembre 2017

Une petite grenouille dans la poche !

ça me fait mal quand ...
Tu penses que je te mets le couteau sous la gorge
Moi c'est plutôt le cou, tôt sous la gorge que je voudrais te mettre
ça me fait mal quand ...
Tu penses que je te presse 
Moi c'est plutôt l'hope res qui me porte 
Et même l'eau paix res
Ma nature est confiante, joyeuse, elle coule espérante !
Oui cool elle est la fleur
Elle cueille aujourd'hui la chose de la vie ...
ça me fait mal quand ...
Tu crois que moi c'est l'engagement
Que j'attends
C'est plutôt lent gars, je m'en
Patiente et m'en délecte et je savoure 
J'aime l'infusion lente
Quand se crée le mystère
Qui me connaît vraiment ?
ça me fait mal quand ...
Tu crois que je veux trop trop vite et que je vois trop loin
Moi c'est plutôt trop vit et trop loup hein
Je suis une gourmande qui cueille le la du jour
Je fais de petits pas 
ça me fait mal quand ...
Tu parles de pression
Moi c'est plutôt, l'après si on
Jouait en corps
Tant que nos cœurs s'amphorent 
Moi tu sais, j'ai une petite grenouille dans la poche
Je joue d'aime haut
Toi tu as le monde entier dans ta poche !
Parfois tu sais moi aussi je suis moche
Moi aussi j'ai peur de ne pas être à la bonne hauteur
Je suis une petite étoile à côté de toi
Je brille seulement dans les yeux de ceux qui m'aiment ...

Veronica B, le 19 septembre 2017, Tiré de Les saisons du cœur.



jeudi 31 août 2017

Lettre à l'amie

Ma précieuse,

Je sais ta rentrée demain, nouvel établissement qui deviendra aimant parce que tu le vaux bien et que tu le veux bien.
Avec plaisir, soin et presque ivresse, tu as préparé ta tenue. L'âme aime, repassée.
Comme toujours, tu n'as rien oublié.
Ta jolie tunique bleue, tes accessoires fétiches " qui portent le bonheur", broches, bracelets, bijoux.
Tes couleurs.
Ta tenue de scène. Que le spectacle commence, vite, il est temps !
Etre bien toi de la tête aux pieds. Et ton sourire au centre.
Une femme, une enfant, un fleuron de lumière.

Je suis si heureuse de te savoir partant vers les Cussons, cartable Haut marguerites et pois servannais, cœur vaillant plein d'allant, de courage et d'en vie pour tes nouvelles classes, tes nouveaux élèves, tes nouveaux locaux, ces odeurs que tu sais, que tu vas retrouver, les colles, les papiers, les bureaux et les craies à l'heure du tout technique !
Recommencer le cycle des apprentissages patients.
Toi qui tisses si patiemment l'ouvrage de ta vie.
Tes projets toujours originaux et accessibles, ta foi en ton étoile et ton amour pour l'humain.
Femme de racines et d'archives ...
Mémoires tout terrain ...Proustienne retrouvée.
Passés réinventés au présent simple.

Comme tu sais construire le chemin qui t'y mène dans cette autre ville pas forcément choisie par toi au départ mais que tu apprivoises avec sagesse et à ta façon, cette rose intimiste un brin sauvage dans ton regard et dans tes mains, dans t'aime hein, oui hein !

Alors, force aimant, tu vas le faire tien au gré de tes pas.
Comme je le comprends.

Art
Mot
Nid
Contagieuse

Energie
Lumineuse !

Il y a tant de façons d'apprivoiser un nouveau paysage de vie, tu le fais avec ta géographie et ton histoire intérieures. Tes crayons à toi. De cool heure oui, celle que tu préfères.
Pas à pas, comme tu garderas en toi toujours le cœur de Lyon et Lyon dans ton cœur.

Chère amie de mon cœur et de ma vie, va !
Ta joie gicle sur moi !

Je te souhaite le soleil, le vent, toute ta voix donnant ! des fruits bien mérités, ceux que tu vas semer...
Oui des fleurs à pousser, des jeunes à t'apprécier, des collègues accordés, des allers confiants et des retours souriants ...

"Quand une personne vit pleinement, les autres en font autant." 
Clarissa Pinkola Estes.


Veronica B, le 31 août 2017.

samedi 26 août 2017

Ame et pieds










Petite séance improvisée, le mercredi 23 août 2017
Un grand merci à mon amie photographe Clémence S pour ce moment entre filles, simple, tendre et vrai.
Ce fut un plaisir de poser pour toi !

lundi 21 août 2017

Les carottes amoureuses

                                                                                                               à Julie.

Deux carottes amoureuses tendrement s'enlaçaient
Sur la couche crémeuse d'une verte forêt




Deux carottes amoureuses lentement kiss s'aimaient
Dans la bouche fiévreuse d'une racine pinnée



Deux carottes amoureuses tendrement enlacées
Dans le jardin secret des roses parfumées ...


Veronica B, 21 août 2017, in l'Amour bio, pour une tendre érotique.

mercredi 9 août 2017

Haut Mage ...


Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe. Friedrich Hegel.

Jamais cette phrase du philosophe n'avait fondu dans ma bouche avec autant de résonance et d'échos familiers ...
En effet, tandis que je vaquais à mon jardin quotidien ( donne-nous aujourd'hui notre pin de ce jour, comme un arbre dans ma vie ) sous la couvée de chênes et un ciel ami de teintes ( plus subtil qu'un ciel à demi-teinte ),  je voyais comme un grand four, un four à micro ombre, tout le sens de la VIE qui m'entourait, un dessin dont les contours se précisaient, tout était plus clair, au carré, j'étais losange.
De ces chênes superflus ou malades que j'avais fait abattre et dont il ne restait que de belles souches signées d'une main technicienne amoureuse, jamais je n'oublierais le bruit sourd qui tombe, la force aux ricochets, le puissant coup dans mon cœur et la mer de soleil qui, à l'or de mes yeux fascinés, d'une main de géant, avait tout repeuplé ...
J'ai compris, oui j'ai pris avec moi, l'ombre et la lumière.
J'ai aimé la lumière qui reprenait sa place au soleil.
J'ai mieux aimé la petite forêt qui repoussait mes ombres.
J'ai en moi la clé de voûte de mon existence.
La pierre précieuse de ma caverne dense.
Soute et reine.
Te souviens-tu du chêne en V, en moi je songeais ...
Le chêne Victoire, Niké en grec ancien,  latine Véronique.
Je le croyais mien.
Oh ma déesse.
Moi la celte féconde.
Oui, un chêne aux larges bras pédonculés, branches massives et tortueuses, aussi haut que beau.
Ses lobes ajourés, amis de la lumière.
Toujours plein de réserves. Une vie sous la vie. Rivière sous la rivière.
Ses racines profondes, plongées dans l'humus. Odeurs vagabondes, moelleuses, haut thymus.
Sanctuaire polygone effeuille langue-mémoire.
Tu glanderas mon monde.
Ton bois souple et dur pour sculpter ...
ô ma forêt durable !
Couronnée.
Même absent resteras mon Dodone
Robur
Homme à forer durable ?
Sa Majesté, je vous aimais ...

Veronica B, le  juillet 2017, in Dans ma forêt profonde.

samedi 29 juillet 2017

La flamme en rose


Je suis la femme en roses
Et geai des chênes
La flemme en rose
J'aime les crustacés, les algues et les baisers
Et je dors debout
Une patte me suffit
Dans l'aisselle marine
Pour rêver sans tomber
Bec à l'ombre des vents
Mystérieuse erratique
Ivre de liberté
J'aime les crustacés, les algues et les baisers
Tête cachée sous l'aile
Et chasse et vers et ris
Je garde la chaleur d'un corps qui sait aimer
Sauf l'ego élan
Un cœur d'or en dentelle
Espèce de flamme
En rose
J'aime qu'on me protège
Je suis la femme arpège
Je viens de l'ancien monde
Ka-ha ka-ha ka-ha
Et je suis blonde
Et rose
Hiératique primate
Je me cours et mes pattes
En parade gracieuse
Je suis une flamme heureuse

Veronica B, 23 juillet 2017, in Un amour de flamme. 


 (Flamant rose en Camargue by Michel Seguret.)

vendredi 23 juin 2017

Parce que l'oeil a dit


Saisissons nous mon œil
De ces froissants de l'une
Que l'autre garde bas
Dans ses terriers secrets

Que l'autre abandonne
Sur un matin chantant
De lune
Une note à portée

Ne soyons pas frileux
Fous

Nous irons là
Où nous voudrons aller
Mon œil
Coco Câline
Julien chante l'été

Une île en elle
Pop hier et blue marine
Nous aimons la musique
La vérité de l'œil

Saisissons nous mon ange
De la vie qui propose
Une haleine de roses
Deux jardins qui se mangent

Mon œil dans ton œil
Christ à l'un


Veronica B, Parce que l'œil a dit, 16 juin 2017.





vendredi 12 mai 2017

Miels


L'abeille qui reste au nid n'amasse pas de miel ;)
Proverbe québécois.


La mielleuse qui dit à la mère veilleuse, sortant de sa ruche  :

_Quel est ton miel, HONEY ?

Miel de lavande ou
Miel de ronces

Miel de tilleul pour adoucir tes deux dents ?

Miel de montagne pour voir un peu plus haut ?

Miel de chêne ou
De châtaignier ?

Toutes fleurs et tournesol ?

Miel de thym ou
De romarin ?

Miel de forêt ou de sapin ?

Oh ... un petit miel de printemps !

Il est tant de miels pour adoucir ta langue  mais auquel va ta préférence ?




Miellons ensemble, voulez -vous !

lundi 8 mai 2017

La rose M



La rose aime.
La rose est la joie en nous.
La rose est l'espoir d'autres roses.
La rose est ce matin qui chante : heure haut paix, hein.

Les mots qui me viennent :

Espoir
Beauté
Respect
Ouverture
Progrès
Confiance
Humilité


samedi 6 mai 2017

Les contemplactifs !


Après l'effort, l'arrêt-confort, avec ma tendre adorée ...

Eh oui, je suis une contemplactive ! ainsi me vois-je ... Heu, plus paresseuse qu'active, je contemple activement  et je m'active quand il le faut, dirons-nous ! ah ah

Et toi, mon ami(e) ?


mardi 18 avril 2017

Les rêves empotés

Les rêves empotés qu'on garde dedans
De peur de les vivre
Ou de peur d'y croire
Ont des oursins bleus
Langues d'océans
Et des rires au ciel et des rires osseux

Les rêves empotés qu'on cueille en passant
Dans la fleur d'avril
Ou au mois d'aimer
Décousent leurs cils pour mieux se donner
Aux marcheurs du soir
Aux robes animées

Les rêves empotés qu'on garde dedans
De peur de les vivre
Ou de peur d'y croire
Ont des couleurs bleues
Et des arrosoirs
De lait rouge sang et de miel heureux


Veronica B, 18 avril 2017, in Les potées osent.


lundi 3 avril 2017

Le sang vert ...



Du bout de ma griffe
Je creuse en ta tige
Pour voir ton cœur
Si tu vis encore
Je gratouille à l'ongle
Au rond de ta fleur
Petit plant vertige
Je sens ton sang vert
Ouf !
Je pourrai sauver ta racine
Dense
Et t'heureux planter
Au pré de tes soeurs ...

Veronica B, in La nature confiante, Mars 2017.


mercredi 29 mars 2017

Je transplante donc je suis.

Une fleur sauvée c'est un cygne au ciel !


Je plante donc je sue.


Mais en corps mieux :

Je tranplante donc je suis.


Veronica B, in Pour vous Servanne. Essai en cardio-logis. 29 mars 2017.



lundi 20 mars 2017

Pour tout l'or d'une fleur ...


Là où tu vivais là où tu me manquais là où j'avais le mal de mère là où je t'attendais ma fleur là où le vent te porterait là où chemin te serait bon là où toujours je te confierai ...
Maman, à sa grande fleur.


lundi 13 mars 2017

Les yeux mimosa


Tu me fais tes yeux
Durs et jaunes d'eux
Regarde-moi ça
Tes yeux mimosa !

Ne fais pas tes yeux
Farcis au milieu
Regarde-moi ça
Tes yeux mimosa !

Otons nos farceurs
Mimes piques en herbes
Dans le blanc des yeux
Ne m'envahis pas !

Mimosa d'hiver
Capitaine Cook
Aux pompons ouverts
Cuisine le bonheur !

Aumône acacia
Comme j'aime ça
Tes œufs tes pompons
Tes yeux mimosa !



Veronica B, 12 mars 2017 in Petite cuisine enchantée, mars 2017.

mardi 7 mars 2017

L'angoisse



"Je t'aime quand ton grand œil verse une eau chaude comme le sang ; quand, malgré ma main qui te berce, ton angoisse, trop lourde, perce, comme un râle d'agonisant. "

Charles Baudelaire, Madrigal triste, in Les Fleurs du Mal.



Quand tu as des angoisses, quelles sont les méthodes qui t'apaisent, dis-moi ...




dimanche 5 mars 2017

Tresse sensible ...


Je tresserai ton cœur avec un bout de foin je le nouerai d'amour petit pain aux raisins tes longs cheveux blé d'or en trois parts égales que mes mains artisanes couleront en trésor puis nous ferons la ronde des petites sœurs des tresses  car l'arbre en nous demeure levain de nos promesses ...

Veronica B, à Mathilde, 5 mars 2017.


mardi 28 février 2017

Pisse and love !


"On croit qu'on amène son chien pisser matin et soir. Grave erreur : Ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation."
Daniel Pennac, La fée Carabine



Pisse and love ! Pisse and love ! Pisse and love my friend !



Quand je sors ma Nina chérie pour faire son pipi, je lui à chaque fois en ouvrant la porte :

_ Fesses pipi, Chérie !

( contraction  bien naturelle et efficace ;) de : _ Fais ce pipi, Chérie ! )




dimanche 26 février 2017

Un peu de terre et de chaleur !

Il suffit de presque rien, pour faire un bout de jardin
Des pots qu'on fiance de la couleur
De l'eau la terre le ciel d'orée
Graines de vie tout est père
Mis
Soleil au cœur et mains d'amour
Lien et chaleur le goût des fleurs
Laisse nature faire son jour
Un petit coin de paradis pour printanner
Nouveaux bonheurs

De l'âme, t'y es !

Mon ami(e), Que vas-tu planter cette année ?


jeudi 23 février 2017

La cuisine ouverte ?


Histoire de mode, les gens, on dirait, veulent aujourd'hui, des cuisines ouvertes !

Toutes ces émissions déco qui sont pléthore faussent, modèlent, uniformisent et dépersonnalisent le goût de chacun ( vive le made in China et le meuble hic et ah ! ) hélas je mets plus de cœur à la chine et aux inanimés qui ont toujours des dessous chics et du bois de velours. Ces bois qu'on abandonne comme des moins que rien, de pauvres menuisiers piétinés et repeints !

Histoire de tout embrasser, l'œil avec le fumet, le poisson au salon, le poulet ivre à la chinoise et le bateau livre en canapé !  ... La cuisinière à l'américaine.

Mon âme désuète préfère les petites pièces séparées, le charme dans tant des "Pour vivre heureux vivons cachés". Vive les cachettes et les oubliettes oui !

Et ces petits retours qu'on fait avec ses mains, en refermant la porte, pour ne pas les gêner, tandis que l'on mijote, en musique éclairés, on pousse un peu la porte, histoire de partager ...

Et vous, racontez-moi !


lundi 13 février 2017

L'aime haut bleu !



Je vous disais l'aime haut bleu
L'aime haut qu'on dit avec le cœur
Ces mots amis au flanc des yeux
Je vous disais l'aime haut en sœur ...


Pour tous les valentins
Les amoureux des autres
Qui ont le coeur qui saigne
Et le corps dans l'âme, hein

Un peu de bleu ose yeux
Pour faire rougir les pleutres
Et sentir au milieu
Tout l'amour augmenté !

D'aime haut bleu, 14 février 2017.


dimanche 5 février 2017

Tes petites mains ...


Ce soir où j'aimais
De façon si douce
Tes petites mains

Posées sur ma tête

Ton front de moineau
Et ta langue rousse
Qui collait le ciel à coup de pipeau

La houle et le haut

Ce soir où j'aimais
De façon si douce
Tes petites mains

Au grain de semoule
Remuant mon dos

 Ce soir où j'aimais
D'une tempe grise
Tes petites plaies
Ton col de chemise
Tes yeux animaux
Qui m'ensorcelaient

Ce soir où j'aimais

Tes cheveux de fée
Où le vent roucoule

Tes petites mains
Tachées des vies denses
D'amour qu'on scellait



Veronica B, Extrait de La peau d'amour,  5 février 2017.


mardi 20 décembre 2016

Comme si tu étais là ...


Je vous souhaite une douce nouvelle année 2017.
Vous êtes dans mon cœur
Mes amis innocents.   

++++    ++++  ++++  ++++ 



Je vous ai tant laissés
Disparue volontaire
Dans des mondes qu'on crée avec un bout de main et le ciel et la terre
Mes chers amis du vent

Je vous ai tant aimés
Dans nos années
Lumière
Celle qui ensoleille le cœur et qui l'éclaire
Comme un abri confiant où les mots s'abandonnent

J'ai ton sourire en moi
Que je n'ai même pas vu
Je connais ta façon et un peu de ton âme
Ma sœur ma fréquente

Le sais-tu seulement
M'aimais-tu donc au temps
Où nous étions poupelles ? ( oui le mot est sorti comme ça, il me plaît, pas toi ? Des poupelles pourraient être des âmes complices, de petites peaux humbles et humaines qui écrivent, sincèrement, naïvement, avec les doigts vers l'autre sans savoir que l'autre, par le plus incroyable des miracles de notre siècle, va lui répondre, avec son cœur et va même aller plus loin, doucement le connaître, au delà de lui-même, comme une grâce infinie ...  )

Oui les mots
Ce son tu ( ma musique endormie )
Car il le vaut bien et je l'ai préservé
Comme virginité pour me refaire un nid

Je suis devenue pudique
Crottée de bottes d'ombre
Mais l'ambre de mon cœur perle toujours pour toi
Même si je t'écris à l'encre sympathique

Le don de soi peut-il un jour s'éteindre
Et le pardon s'arrêter de courir entre nos impatiences
Le souvenir heureux et qui ne trompait pas
Le jardin parmi lierre

Comme si tu étais là
Dans la craie des matins
Que nous taillions ensemble
Petite rose femme
Petit frère noble

Tu en voulais d'aime haut
Prends-les dedans la paille
Je les ai fais pour toi

Comme si j'étais là ...

Veronica B, 20 décembre 2016. Toujours fidèle à vous.


dimanche 16 octobre 2016

Les bras de l'automne ...


Mes chers amis,

Je pense à vous...
Que la douceur de l'automne qui renaît accompagne vos pas ...
Que les parfums des pommes renflées continue d'étonner vos palais ...
Et l'émerveillement que vous saurez créer ...

Je vous berce cette chanson douce comme au temps de nos amours quotidiennes ...et je la dédie à deux êtres de mon coeur : Thomas et Béatrice ...





vendredi 2 septembre 2016

Soufflé de l'espérance ...

Je souffle sur l'arbre breizh
Pour que ta joie expire
Fleurs hissent de la genèse
Nos meilleurs inspirs.

Je souffle sur mes peurs
Qu'elles naviguent au loin
Je vois monter le chœur
D'un monde plus humain.


Je souffle sur ta fraise
Petit bout d'être chair
Qui vient de naître à nous
On te regarde doux.


Souffle est de l'espérance
Pour notre beau pays
Et tous les tollés rances
Juste mains treize unies ...


Veronica B, 1er septembre 2016,  in Soufflés d'espérances.



mercredi 24 août 2016

La chaleur du tant ...

La chaleur du tant dresse nos efforts ...

La chaleur du tant qu'il nous reste à vivre, à nous souvenir des étés or-or, quand nous nous levions la fille Eve au corps.
La chaleur du tant qu'il nous reste à croire en l'homme de bon, qui œuvre d'amour, marche des pas-paix.
La chaleur du tant qu'il nous reste à prendre les saisons qui viennent, mi-août-amitié, sans nous retourner.
La chaleur du tant qu'il nous reste à voir les yeux grands trous vers les puits de soleil, la gamme aube- bleue claire.
La chaleur du tant qu'il nous reste à dire je t'aime mon frère, ne t'endors pas tant que tu peux donner : ton pain, ton sourire, ton bras et ton temps.

Veronica B, Autour de mon âme, 17 août 2016.


vendredi 19 août 2016

Regards ...

J'ai vu le vrai soleil dans les yeux de ce père qui venait d'apprendre sa fille soignée de son cancer ...
J'ai vu le besoin de parler, de dire, de rompre solitude dans les gestes de cette femme qui m'avait reconnue après toutes ces années ...
J'ai vu sa gêne heureuse et sa fierté pudique quand elle m'a présenté sa nouvelle aire de rive ...
J'ai vu sa joie solide quand, de sa petite main, elle a glissé, bien sûr, le présent dans la mienne ...
J'ai vu l'oiseau blessé dans le bain de ses mouches, prenant consolation au gré des mes bras-sœurs ...
J'ai vu cette fureur de vivre et de survivre et de se relever et encore et encore qui ne nous quittera pas ...

Et toi, qu'as-tu vu ?



dimanche 3 juillet 2016

Gratitude


Merci pour l'été, l'automne, l'hiver et le printemps
Merci pour la route retrouvant son chemin
Merci pour ma fille qui me revient de loin
Merci d'être fidèle à nos libres chansons
Merci pour le refrain que tu connais par ( le ) cœur
Merci d'être la venue qui n'oublie pas les roses
Merci pour ton parfum que tu glisses en passant
Merci pour la constance qui chante dans ton nom
Merci d'avoir pensé à nos années de rire
Merci d'avoir aimé mes mains qui se hâtaient de te dire la joie
Merci d'exister cette tendre présence
Merci pour les leçons et les signes de vie
Merci de croire encore que tout reste à venir
Merci de rappeler le temps où nous rêvions ...
Ensemble.

Veronica B, 28 juin 2016.

samedi 18 juin 2016

dimanche 10 avril 2016

Regarde la Nature, comme elle te dit la Vie !

Aube Haut Printemps
Fleurs qui japonnent
En Rose Pompon
Nos cœurs risonnent !

( Néo logis, fais ton ménage de printemps et sois heureuse ! )

Beau printemps à tous et toutes !


samedi 5 mars 2016

Tu peux aimer encore ...

" Après avoir souffert, il faut souffrir encore. Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. "
Alfred de Musset, in Poésies Nouvelles, La nuit d'Août.
 

Oui, ça t'a fait du bien de l'écrire, sur le mur de ta vie.
"L'amour est mort".
Tu as fait le deuil de ton histoire, l'a menée jusqu'au bout de ses possibles,  consommée, maintes fois colmatée, à coups de mensonges et taloches grossières, et de vraies fausses croyances, il n'y avait plus rien à vivre entre vous.
Tu t'y étais accrochée comme branche fragile, suspendue au vide d'une voie sans issue.
Pourtant, dans tes songes, par le petit espace qui se fissurait, le voyais-tu, il te visitait en corps, cet amour mort et invisible.
 Il te gargouillait l'intérieur, te fermait l'horizon.
Il t'en pêchait le cœur.
Mais tu savais le reconnaître et ne plus t'y soumettre, vite chasser l'esprit pour te rendre à ta vie.
Pire que la mort, tu étais devenue ... indifférente. Du moins te semblait-il.
Tu portais un grand rien. L'amour, cet étranger.
Faire le guet des couleurs.
Il reste du bleu, il reste du bleu, je le vois au bout de ma lettre ...
Enroser une horreur. De celles indicibles qui nous révoltent tous.
De l'air, de l'air !
Le mur de ta vie était-il aussi gris que la pierre, aussi lourd qu'une tombe.
Fais rouler ton rocher.
La pierre pourtant me disais-tu, elle était noble et solide, indestructible, elle nous survivrait.
Les maisons ne sont pas nos maisons, c'est pour cela qu'on les appelle nos maisons.
Flooooooooooooo, flooooooooooo.
Il y a toujours un autre souffle qui glisse entre les lignes, qui succède à la tempête.
Gober le vent léger.
Etre une attachée libre.
Accepter les saisons et ce qui nous dépasse, qui n'a pas de raison.
Rends la grâce à toi-même.
Non, le ciel t'habitait, une maison d'offrande attendait ton regard, que tu lèves la tête et ne te courbe plus.
Redresse-toi ma sœur, vois comme le monde est beau et le geste possible.
Ouvre tes mains en marche.
Egrène la beauté.
Regarde ce que l'homme, dans son humilité, peut donner au silence.
N'aie pas peur.
 
Servanne-Veronica B,  5 mars 2016. Quand on n'a que l'amour.
 

dimanche 28 février 2016

Son coeur est plein d'émaux


 
à Béatrice,
 
Son coeur est plein d'émaux
Emotions et ruisseaux
Barques douces et matins
Chateries en son sein
Pur comme un loup dormant
C'est l'émerveillement ...

Je voulais vous le dire, mes amis, mes Aime Haut
Je pense à vous souvent.

Et ce nouveau parfum
Bleu comme un coeur d'enfant
En sa main des volcans
Qui vont s'insinuant
Dans son âme de feu.

Son coeur est plein de voeux
Nus comme des yeux clairs
Quand ils longent le ciel
Sur la dune de mer.

Je voulais vous le dire, mes amis, mes Aime Haut
Je pense à vous souvent.
 
Soleil
Je le devine bien
Dans le coin de ses yeux
Sérieux
Fleurs de doute et d'ombre
Rigoles d'eau
Le ciel 
Diamant et  pleureux

Son coeur est un jardin ...
 

Veronica B, Tiré de " La femme aimante ".
 
 

dimanche 29 novembre 2015

In memory of 13 novembre 2015.


Les yeux

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.

Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté les yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.

Oh, qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible.

Et comme les astres penchant,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent.

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.

René-François Sully Prudhomme ( 1839-1907 )

dimanche 6 septembre 2015

Le pouls de septembre ...


Mes chers amis,

Le temps de septembre est revenu sous les chênes.
Le jardin, quand il me prend dans ses notes fougère, me rapproche toujours de vous, âmes sues, âmes soeurs.
Vos espaces et le ciel unissent leur axes, en un retour disant.
Et je viens vous la dire, cette pensée de vous.
Au pays des douces heures, le pas sent mycoflair et la blonde lueur.
J'aime cet autre tant. Qui invite à nous tendre. Hâte.
Je marche dans son coeur.
Tout au pré de ma vitre, l'éléagnus en fleurs, embaume l'air du soir, son parfum chaud éclaire.
J'aime cette fraîcheur où traîne un été finissant.
Car tout est parmise.
Tout se rend parme.
Plus doux, plus raisin.
La raison s'abandonne, la vie change de couleur.
Une nouvelle tapisserie intérieure... Elle est comment la tienne ?
Les volets s'ouvrent grand, entrez donc Soleil, vous pouvez maintenant.
Une petite laine, une peau de lumière.
C'est l'ambre douce.
Les parfums changent.
Comme un temps d'arrêt avant le grand départ.
Et toi, tu te prépares ?
Il y a du mystère dans l'air, du lent et de l'art.
Du beau, de l'espérance.
ça sent l'amour et la rose.
Le baiser à l'enfant.
La femme en herbe qui s'envole haut, vers l'avenir.
Les bras s'allongent, le coeur marri pour tant est clair.
ça pousse loin.

" L'amour, c'est la respiration qui s'apaise. "

Veronica B, 6 septembre 2015, in Marie de Septembre.



samedi 30 mai 2015

Roses de mères ...


Je pense à vous mes amies

Aux femmes
Aux fillettes
Aux mères
Que vous êtes
Votre corps et votre esprit
A vos mères
De sang ou de cri


Je vous offre mes roses, celles ( au vert ) de mon jardin qui se joignent à mon coeur
Pour vous fêter
Vous honorer


JE VOUS AIME


MAMAN ...


Belle Fête à toutes les Mères !


lundi 27 avril 2015

Mon jardin de campagne-nid


Mon ami(e)
Mets ta jupe d'amitié
Je t'accueille volant t'y es
Au jardin de campagne-nid.

On rira sous les lilas
Et dirons d'abutilons
Tous les secrets de la vie
Et lalali et lalala.

Hauts parfums d'antres amis
Fusains, deutzias et buddléias
Toutes les roses de nos ris
Feront, nous charmant, la liaison.

C'est en précieuse libert'haie
Que papillons en chantres iront
Tout tendrement emmielleront
Nos fleurs marries, doigt de muguet.

Mixed border de vérités
Se feront coude et vent léger
Printemps sera notre saison
Variétés pour s'abandonner. 

( Au banc donné, or variété de floraisons, bourdons d'amitié et buissons de fée )

Là où l'oiseau en virtuose
Pour nous filera ses musiques
Animera les branches roses
Ensoleillant nos coeurs rustiques.


Veronica B, C'est au jardin de campagne-nid, Avril 2015.


vendredi 3 avril 2015

Quelques mots d'Amour ...

Mes bons voeux de Pâques, dans un panier n'oeuf, pour vous mes amis, que je n'oublie pas ...


Je viens de redonner vie à un vieux cognassier du Japon rose-pourpre, de son nom latin chaenomeles, oublié au fond du jardin, étouffant parmi les ronces et les herbes folles ...
Je l'en remercie, le voir sourire de nouveau est un cadeau du Ciel ...

Je le trouve harmonieux, aérien et gracieux, messager et chantre de la saison des chants d'oiseaux ...

Il fait rayonner tout jardin ! Laissant passer les nuages, rendant grâce au matin ...



Il est comme nous, on le délaisse parfois, on oublie de l'entretenir ... il prend de l'âge, seul dans son coin, mais au fond il garde de la jeunesse et du beau, de l'envie de vivre surtout ! Lui qui dit si vivant et si délicat ... le printemps renaissant !
Comme moi, il préfère l'amie ombre ... pas de trop de soleil direct mais le bonheur du juste milieu ...
Doucement je l'ai soigné, comme il le méritait. C'est un épineux caduque mais il ne m'a pas piquée le gentil ...

Mais comme le don appelle le don, j'ai décidé de planter un cognassier blanc de l'autre côté du jardin, une petite soeur quoi ! :) tandis qu'un millepertuis bien jaune mignonnera à ses côtés ...

 ( photos prises sur le net )

Désolée, je n'ai pas de photo "perce haut" pour le moment mais je sais que vous avez beaucoup d'imagination ;)

Et toi, que me dis-tu de beau anse printemps et panier nouveau ?

Joyeuses Pâques à chacun d'entre vous !

Joie Paix Présence en vos coeurs ...

Veronica